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Là où je pose le pieds

par Arbres et clochettes

J'ai fais un peu de paresse, je n'ai pas écrit, en fait j'ai été trop occupé à vivre.
Je me prévois plein de choses. J'envisage de clôturer ce blog. Une page qui se tourne. J'avais besoin de parler ouvertement de mes connexions, avancées et réussites, sans exposer, je n'ai pas vraiment de lecteur.


Mais la vérité aujourd'hui c'est que je me questionne sur l'intérêt de tout ça. J'ai grandi avec les blogs, les interfaces, les réseaux sociaux, les tchats. Cela fait parti de ma construction intérieure, des outils dont j'ai toujours pu disposer. Aujourd'hui encore je fais le défi des 100 jours, j'ai le livre, les vidéos, le vlog, je tiens un journal, je pense à m'offir les cartes. Je me rends compte que j'ai développé de nombreux outils et que je ne les utilise que pour les autres. Je me laisse de côté bien trop souvent. Je fais parfois preuve "d'égoïsme" au mauvais endroit, au mauvais moment. Je devrais apprendre, je crois, à prendre de soin de moi là où il y en a vraiment besoin, et lâcher mon nombril, là où je peux lâcher.


Je n'ai pas cessé de le sentir, de le dire, de le voir. Les avancées sont nombreuses. J'avance, je recule. Mais je vais chaque fois un peu plus loin vers l'avant. La période actuelle est riche, fouttrement riche, complète, complexe, passionnante, épuisante, énergisante. J'ai réalisé de nombreuses choses dont jamais je ne me serais sentie capable. Je sors littéralement, complètement, et quotidiennement de ma zone de confort. Abandonnant au compte goutte, mes peurs d'échecs et de souffrance.
C'est très difficile lorsque la vie nous impose de tout travailler en même temps. Mais c'est ce que je ressens et je vis en ce moment. Le corps, la santé, l'amour, l'amitié, le Monde, la Vie, la Mort, les Energies, les pratiques, la régularité, la juste mesure, l'équilibre, le juste milieu...
J'ai commencé la méditation, le chant de Mantra. Je tire toujours les cartes, et tape toujours du tambour. Très bientôt j'aurais le plaisir d'un stage autour de la Mort. Il me le faut ce stage, j'en ai besoin. Tout cette année d'école va tourner autour de la maladie, du handicap et de la mort de l'enfant et me donner les clefs pour accueillir et accompagner. Doucement, je relis mes pratiques professionnelles et spirituelles. Tout est en train de prendre forme. Et ce dans chaque aspect de ma vie.
Je suis extrêmement comblée, heureuse, avec beaucoup de gratitude. Je m'autorise maintenant à le dire lorsque je ne suis pas heureuse, de plus en plus, j'y viens. J'avais la sensation que de dire que ça ne va pas, que la vie ne me convient pas telle qu'elle est, pourrait me mettre en position de tout perdre. J'avais la sensation de devoir être dans la gratitude, de devoir être heureuse, sans quoi je pourrais perdre jusqu'à ma vie. C'est une pensée magique que j'ai sans doute développé au contact des malades de ma famille, bipolaires, dépressifs, suicidaires, suicidés. Oui, le manque de bonheur, de gratitude, ça tue. Cela ne veut pas dire que tout est rose, cela ne veut pas dire qu'on ne peut rêver, attendre, ou espérer mieux.
Je suis une route, elle est belle, sinueuse. J'entends les paroles de Laurent "ça peut être simple, ou compliqué, c'est vous qui choisissez". J'aurais bien manifester contre ça ces derniers mois, mais le fait est que c'est vrai, tout est une question de perception. la
Je travaillerai toute ma vie sur moi-même, c'est mon intuition.
J'ai cicatrisé, j'ai pleuré, j'ai ris, j'ai crié. Je me suis autorisée à ne pas être parfaite. Je me suis autorisée à ne plus être dans le mensonge. J'ai accepté cette différence, sans complexe, sans aigreur, je le sais, que je ne suis pas comme tout le monde. Nous en sommes tous là.
On passe son temps à chercher des groupes à rejoindre, des gens qui nous ressembleraient. On a besoin, je crois de cette unicité, de ressembler à quelqu'un, de se sentir compris, et de se démarquer en même temps.
En choisissant un groupe, on fait un sacré choix. C'est quasi sacerdotal. Ca demande un travail et un effort énorme pour entrer dans cette case. Même si on l'a choisi. Le panurgisme finalement, c'est le propre de l'homme. On a besoin du groupe. Sans le groupe, c'est difficile d'exister, on a besoin de faire comme, on a besoin de faire différemment, mais finalement on fait toujours "par rapport à..." .
C'est du boulot de se poser des questions, d'essayer d'y répondre.
J'avais pas envie avant, j'avais plus envie. A quoi ca sert de bénéficier d'intelligence si c'est pour que notre vie soit encore plus compliquée ? Qu'elle genre d'intelligence est-ce, si cette intelligence ne sert pas à notre bonheur ? De qu'elle forme d'intelligence ai-je besoin pour vivre heureuse et m'épanouir ? Pour être une bonne personne selon mes propres critères ? Pour être une bonne mère ? A quels groupes ai-je envie d'appartenir ? Rentrerai-je dans les cases ? Qu'elle place dans mes décisions, aux outils informatiques et sociaux ? A tous ces réseaux ?
Qu'elle pratique pour moi ? Me rendre heureuse? Pour aider les autres ? Une pratique ? Des pratiques ? Une "spiritualité" ?


Je suis heureuse, calme, j'avance, comme lors de mon dernier voyage, dans une allée de forêt, doucement éclairée à la lumière des lucioles s'illuminant sur mon passage. Je pensais devoir savoir où j'allais avant de m'y rendre. Peut-être le message est-il de faire confiance et d'avancer pas après pas, et de se laisser surprendre par celui qui adviendra. Être dans le présent. Être là, maintenant, ne plus anticiper trop loin devant, ouvrir les yeux sur le pieds qui se pose juste devant, sentir l'autre qui se soulève, d'abord le talon, puis la plante du pieds, les orteils. La jambe qui s'articule pour passer devant, et déposer talon puis plante de pieds, s'inscrivant alors dans un nouveau pas, une nouvelle avancée. Je vais essayer de faire comme ça, maintenant, de faire comme dans mes voyages, de me rendre en haut d'une montagne pour y méditer, d'avancer pas après pas, de me battre lorsqu'il faut, de ne rien faire lorsque je peux, et de toujours être douce avec moi-même.
Bientôt il y aura une balade en forêt, j'en ai besoin, je veux voir les étoiles, je veux entendre le brame du cerf, voir une étoile filante, et me réveiller dans la nature avec l'odeur de la rosée du matin. J'en ai besoin. Cette pensée est comme une caresse.

Là où je pose le pieds
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Publié depuis OverBlog

par Arbres et clochettes

Depuis un mois j'ai trente ans, et de nombreuses choses ont bougé. Je l'avais décidé, pensé, prévu ce cap, anticipé avec de la joie et l'espoir d'un lendemain "meilleur" (et ce bien que j'ai toujours été plutôt gâtée par la vie).

Et je suis vivement en marche.

Depuis un mois, je fais attention à moi. À ce que je mange, bois. Je fais attention à combien je pèse. Attention à bouger suffisamment. Faire assez de yoga, de méditation et à faire autant que possible ce chamanisme qui me tient aussi émergée toujours, forte et déterminée.

Je fais aussi bien, mieux que depuis ma grossesse, période pendant laquelle tout pour moi était devenue possible. Je fais mieux parce que cette fois, je n'ai nul autre moteur que moi. C'est un cadeau que je me fais en ayant arrêté les produits laitiers, la cigarette, en ayant fait une cure d'Aloe Vera, en mangeant sainement, en faisant du sport et donc en perdant du poids, en déconnectant d'avantage de l'Internet, en acceptant de poser ce maudit téléphone, en réouvrant mes bouquins chéris qui m'attendaient-là. Mais aussi en mettant en place la clôture de mes projets, la mise en place de futurs projets. En essayant aussi d'avancer sur certaines guérisons personnelles.

J'ai cette nouvelle organisation mentale, cette détermination qui m'était jusque là inconnue lorsqu'il s'agissait de moi. J'ai aussi cette foi, grandissante et cette espèce d'abdication sur le contrôle que j'ai des choses. Je crois que ça y est, j'ai conscience de ce que je peux changer, et j'ai le courage de le faire. J'ai également conscience de ce que je ne peux changer, et étape par étape, j'accepte.
Je m'ouvre aussi aux réalités brutales de la vie, par alternance je me nourris des vérités graves de ce monde, puis de celles qui nous rendent heureux, léger et meilleur. Ainsi je n'occulte plus la dualité du Monde. J'espère aussi ne bientôt plus ignorer la mienne propre.


Dans ma tête c'est aussi ça le synonyme de devenir adulte. Peut-être que simplement, je suis prête.
Alors évidement je ne suis qu'au début du chemin, j'ai encore tant à parcourir, cette réalité revient souvent dans mes avancées, dans mes reculs également. Mais je ne m'étais jamais autant avancer sur le chemin sans faire machine arrière, malgré la vie, malgré tout.

Dans le futur je me vois hors des réalités virtuelles, vivant dans un coin de nature auprès de gens que j'aime, d'enfants, et d'animaux. Je me vois le cheveux blanchissants, les pieds nus, et le sourire encadré de belles rides. Je me vois taper du tambour et tirer mes cartes, je me vois connaître les oiseaux, les plantes et champignons, faire la guérisseuse, l'aimante, la soignante.
Je me vois toute ma vie faire l'amour, jouir de chaque chose, cultiver ma gourmandise, marcher sur les chemins, faire de nombreux voyages.


C'est avec cette trame que j'avance dans cette nouvelle dizaine, que je m'oriente.
Avec amour, amour, simplement.

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Merci

par Arbres et clochettes

Aujourd'hui j 'ai 30 ans, et je suis dans la gratitude. Je ne sais pas pourquoi mais j'attendais ce cap, comme pour venir sceller le fait que je suis bien une femme, une adulte. Peut-être parce qu'à 30 ans on peu considérer qu'on a maintenant un peu de vécu, peut-être aussi parce que cela signe en général, à notre époque, le début d'une potentielle vie de famille.

Je n'ai rien fais dans l'ordre, je ne me suis jamais attachée à ce qui devait être fait en premier. Je n'ai jamais été ordonnée, bien que je me sois toujours parfaitement retrouvée dans mon bordel.

J'avais envie du résultat. Toujours pressée de tout vivre, tout comprendre, tout voir, tout expérimenter. Aujourd'hui je me rends compte que le résultat est une expérience, la plus concrète qui soit. Je n'ai aucun regret et même j'ai un peu de fierté, pour avoir osé, tenté, réussi, échoué aussi, être tombé, et m'être relevé. Je ne suis pas parfaite loin de là et qu'elle joie devant ce champs des possibles.

Je suis dans la gratitude, car la vie m'a fait de nombreux cadeaux, et je ne souhaite penser qu'à ce qu'elle m'a donné et pas à ce qu'elle a pu me prendre. Tout est une question d'équilibre et j'ai conscience de l'immense privilège que j'ai. Le plus beau cadeau dont j'ai été gratifié est ma fille, l'amour de ma vie, que je ne peux regarder sans vaciller tant elle incarne à mes yeux ce qu'il y a de meilleur dans ce monde.

Mais je pense évidement à mon homme, ma famille, et mes amis, qui m'ont supporté, aimé, accompagné, soutenu, bouleversé, ébranlé, sans ne jamais me laisser en route. Et ce que ce soit depuis peu ou depuis le début.

J'ai de la chance voilà tout, alors comme je le fais habituellement dans le secret de la pénombre juste avant de fermer les yeux, je voulais partager avec vous la prière des mercis.

Merci ma fille, merci ma famille, merci mon homme, mes amis, merci pour chaque année passée, merci pour la musique, les sourires, les danses, les éclats de rire, merci pour les larmes, les expériences et les apprentissages, merci pour les nuances dans les sentiments, merci pour la diversité, la mixité, la pluralité, les différences, merci l'amour, merci la nature, notre Terre-Mère, merci pour tout ce qui fait sens en ce monde et tout ce qui reste mystérieux, merci pour ce que, tous, nous avons de meilleur, merci à vous tous, et merci la Vie.

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Je rêve

par Arbres et clochettes

Manque de nature... Manque de calme, de lenteur, de rythme au fil des envies, de mon corps.
Je termine cette première année de formation d'ici quelques semaines. Heureuse, fière, mais aussi tendue, épuisée, incapable de penser, de prévoir, ou d'ajouter quelque chose que ce soit à mon emploi du temps, incapable de programmer, "timer", organiser.


Je rêve de vacances au rythme du levé du soleil, de son couché aussi.


Je rêve d'entendre le vent dans les arbres, le chant de la mer, et sentir l'iode irradier mon visage. Je rêve de rêver aussi, simplement, sortir mes cartes en buvant une tisane, être chatouillé par les esprits venant me rappeler leur bienveillante présence.


Je rêve de faire vibrer le tambour, d'acheter une guimbarde, de danser sur des rythmes tziganes.
Je rêve de ne rien faire aussi, allongée dans l'herbe, chassant juste les fourmis invasives.
Je rêve de chanter de longues berceuses à ma fille, d'apprendre le persan, retrouver l'envie de lire, de jouer de la musique.

Je rêve... Je rêve en étreindre ma fille, mon homme, de partir camper dans la nature, prendre la tente et regarder les étoiles en mangeant des fruits frais. Regardant ensemble dans le livre des constellations, les dessins qui se forment dans le ciel, faire un vœux aussi, se sentir minuscule devant l'immensité, entendre les bruits de la nuit, sursauter même parfois, apprendre un faire un feu, avoir envie de se taire, puis éclater de rire.


Enfin, se prendre tous dans les bras, se dire qu'on s'aime.
Et puis reprendre le tambour en chantant, essayer de mettre nos voix à l'unisson, comme nos cœurs, dans la connexion de ce qui est, et dont nous faisons parti.


Je rêve de la Vie.

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Shana et le souffle du loup

par Arbres et clochettes

Shana et le souffle du loup

Il y a des mois j'ai reçu un email de chez Ozho Visions - comptoire des Amériques, car je suis abonnée à leur news letter.
Dans ce mail, que bien souvent je parcours rapidement avant de metre à la poubelle, je me suis attardée sur l'affiche d'un film.
Il y avait une jeune fille, assise dans la forêt auprès d'un loup.
J'ai immédiatement été attirée et ai lu le synopsis. Rapidement, je me suis rendue compte qu'il s'agissait d'un rite de passage, d'une initation chamanique.

Je l'ai d'abord cherché sur internet, en streaming comme je fais habituellement pour profiter du 7ème art gratuitement. Mais je ne l'ai trouvé nul part. Je suis donc passée par le site d'Ozho pour le commander.

Une semaine après je l'avais chez moi, je le regardais et le laissais des mois durant trainant sur une table basse remplie de papiers, livres et cahiers entassés, attendant que je m'en préoccupe.

Et puis il y a eu cette semaine, retour de vacances, mais avec un long weekend, mon homme auprès de moi, ma fille auprès de moi, et cette conscience très douce du temps qui passe tranquillement, du temps que l'on peut donc prendre, pour soi-même, pour son âme, pour les gens que l'on aime.
Alors j'ai choyé ma fille, et après les jeux, je l'ai mise à la sieste... La voyant dormir, dormir, calmement, profondément, j'ai proposé à mon homme de se faire une séance ciné à la maison et je lui ai présenté ce film. Il a aimé l'idée. Nous nous sommes installés, lové l'un contre l'autre... Et nous avons passé deux heures... A s'émerveiller sur les paysages Canadiens, en se disant qu'on ira un jour. A se dire combien les gens aussi sont beaux, les cultures fortes et attirantes, cette relation au deuil, à l'après disparition de nos êtres aimés, et comment faire pour vivre sans eux ensuite. Vivons-nous sans eux ensuite ?
Et cette relation à la nature, aux animaux, les rencontres que l'on fait, nos Esprits, la force que tout cela nous donne pour revenir à la vie. C'était un film doux, poétique, charmant.
Nous nous sommes pris d'affection pour les protagonistes. C'était bon et doux. L'homme m'a dit ensuite "c'est un film qui rend calme", et oui, je suis d'accord, il amène de la joie, de la paix, de la mélancolie, du silence. Il invite aux voyages dans le monde, au voyages intérieurs, et aux rencontres. Il invite au pardon, au deuil et à la vie.
C'était un joli film que je recommande donc, je dirais de 10 à 77 ans :)

Pour ma part il m'a donné envie de sortir ma flûte, mon hochet, mon tambour, mes grigris, il m'a donné envie de danser et de courir dans la forêt. D'y méditer aussi. De chamaniser en groupe... Et rien que pour ça, je le reverrais, je pense bientôt et il ne trainera plus près des papiers oubliés.

Shana et le souffle du loup
Shana et le souffle du loup
Shana et le souffle du loup

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Joyeux Beltain

par Arbres et clochettes

Renouveau, lumières et festivités.

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Voyage en Crète

par Arbres et clochettes

Quand il me prend par la main pour m'emmener en Crète,
Que je vaincs mes peurs.
Quand je me fais carresser la peau par le soleil,
Que je chamanise dans un pays nouveau, avec lui,
Que je me perds dans la lecture d'un alphabet inconnu,
Que j'ai peur du contrôleur dans le bus, beuglant à tout va "Nikolaos" pour indiquer la direction tout en nous poussant pour nous faire assoir.
Quand nous nous blotissons l'un contre l'autre sous une serviette de toilette pour ne pas avoir froid sur un bateau qui nous emmène vers des îles.
Qund je bois trop de raki,
Que je mange trop de Dakos,
Que je me baigne ivre, nue, la nuit, dans une mer saisissante.
Quand j'accompagne la fin de vie de la mère d'une amie, à distance, de pays à pays,
Que les choses se vivent en douceur.
Quand il m'offre une glace au tiramisu,
Que je ne pense pas à la taille de mes fesses,
Que nous faisons l'amour encore et encore, avec hardiesse,
Que nous ne faisons plus qu'un.

Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
Voyage en Crète
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Le chamane en chacun de nous

par Arbres et clochettes

Il m'est arrivé La rencontre, de celle qui laisse une trace à jamais, de celle qui vous marque tant qu'il est impensable de vivre autre chose de meilleur ensuite. C'est une rencontre nouvelle, jeune, fraîche et immature, que corrèlent des sentiments à son image. La vie me dira, elle me dira mais je prie ouvertement et librement pour la pérennité de ce bonheur.
Et c'est au travers de la découverte de cette humanité au cœur immense et à l'expérience incroyable que je réalise combien il y a un chamane en chacun de nous.
Nul n'a besoin de taper du tambour pour être connecté, sentir l'énergie du Monde, de la nature, pour être porté par elle, pour savoir communiquer avec elle et ses habitants.
Oui, j'avoue, j'ai envie de lui mettre un tambour entre les mains, de battre à ces côtés, et de vibrer avec lui à l'unisson, à l'instar de nos cœurs. Oui, j'ai envie de faire brûler la sauge, de lui prendre la main et d'aller avec lui courir dans les bois. Oui. J'aimerai qu'il comprenne et connaisse cet aspect-là de la rencontre avec le Monde et avec soi-même, parce que je pressens combien il aurait d'aisance et de plaisir à circuler dans ce Monde-là et dans celui de tous, avec ces nouveaux outils. Parce que son humanité, son âme, à reçu ce don et que je peux le sentir jusqu'au creux de mon ventre, dans chaque recoins de mon âme.
Je ne suis pas de ceux qui souhaitent voir la magie, le mystique partout, non je ne vois pas de signes à chaque coin de rue. Cette époque-là est révolue, je me suis assagie, et j'ai appris à faire confiance à la vie sans avoir besoin de tout décoder, y comprit le hasard. Mais je jure que cet homme-là à quelque chose de spéciale, et bien que différent de moi, de multiple façons, lorsque je le regarde je peux me voir dans un miroir.
Je sens, avec son histoire et la mienne, que les esprits avaient préparé notre rencontre bien des années avant qu'elle ait lieu, le faisant rencontrer dans le palpable, les esprits qui m'accompagnent dans le Monde d'en bas. Succession de messages d'une grande délicatesse et qui me sautent aux yeux maintenant.
Oui, j'avoue, il est difficile de lui expliquer ça, on n'explique pas un voyage chamanique, une connexion aux esprits, on n'explique pas leurs douces manigances pour nous aider dans notre quête du bonheur et dans la réussite on de nos épreuves de vie. C'est déjà délicat de tout comprendre lorsqu'on le vit.
Quoi qu'il en soit je célébrerai la nature et la vie, mes esprits et Dieu pour Ostara et les remercierai ardament pour cet incroyable cadeau qu'ils m'ont fait, qu'ils nous ont fait, en nous permettant de nous rencontrer alors que rien ne semblait nous y prédestiner.
Merci la Vie ❤️ merci les esprits ❤️

Joyeux Ostara

Joyeux Ostara

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Sur la route de Beltain

par Arbres et clochettes

Sur la route de Beltain

Comme pour chaque fête depuis ces deux dernières années, j'attends avec hâte et appréhension. Beltain ne fait pas exception. Je suis à la fois toujours extrêmement heureuse de voir ces journées spéciales pour moi arriver, et toujours un peu chagrin, de ne plus vraiment pouvoir les célébrer comme je le souhaite, comme je l'aime.

Cette année néanmoins, je ferais un peu de forcing, j'irais chercher des fleurs fraiches, je ferais un repas de saison et je ferais mes prières et remerciements, parce que, même si je le fais seule avec ma fille, je veux pouvoir célébrer le printemps. Les choses sont en train de changer, ça y est, elles changent, et je suis immensément heureuse de ce constat, de ces constats.

Je me sens complète, sereine, et guérie. Même si sans doute il est toujours possible de faire mieux. Je n'appréhende plus ma vie, je n'appréhende plus. J'ai encore de nombreuses choses à travailler, mais j'y vais dans la confiance et le respect. Chaque chose en son temps.

Et pour tout cela j'ai besoin de dire : MERCI.

Alors, le printemps m'ayant vu naître il y a bientôt 30 ans, sera cette année une saison singulière, marquant dans la lumière et l'amour, le définitif passage à une nouvelle étape de ma vie. Une renaissance sans mort dont je compte bien profiter pleinement et qui m'aidera à faire grandir et mettre au monde ces projets merveilleux que je porte. Une maternité à part entière bien qu'il ne s'agisse pas de gestation. La vie & ses cadeaux.

Sur la route de BeltainSur la route de Beltain
Sur la route de BeltainSur la route de Beltain
Sur la route de BeltainSur la route de Beltain

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Médiations éducatives

par Arbres et clochettes

J'en parlais dans mon précédent post, les médiations m'ont redonné le goût de faire. Et non pas le goût de faire "beau", mais juste le PLAISIR. Ma préférence a été à la peinture dans la seule couleur dans mes nuances de violets et de jaunes, et dans l'utilisation de mon moule en argile post gravure pour faire des impressions sur papier de chine à la gouache. J'ai aimé manipuler les matières, graver, fouiner, chercher, et m'en mettre partout. J'ai fais l'enfant, sans recherche de résultats, et chaque fois, en ne cherchant rien, c'est moi-même que j'ai trouvé.
Mais aussi, j'ai adoré la musique, je ne peux pas mettre ici ce que j'ai vécu et découvert, il faudrait vivre les impro de percu pour le comprendre, avec aucun musicien, juste des instru, un chef d'orchestre, et l'envie.
Deux semaines de folie, rien que pour ça, je suis heureuse de faire cette formation, j'espère toujours garder en mémoire ce travail fait sur moi-même, afin de pouvoir le transmettre aux enfants, le plaisir de faire, de créer, d'expérimenter, de découvrir, d'apprendre, dans la joie.

Médiations éducatives
Médiations éducatives
Médiations éducatives
Médiations éducatives
Médiations éducatives
Médiations éducatives
Médiations éducatives
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Médiations éducatives
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